Comment lire ces données
1. Un signalement, pas une présence
Le Service public de Wallonie maintient à l’inventaire des populations qui ont pu disparaître, pour en assurer le suivi. Il ne garantit ni l’exhaustivité ni la position exacte.
2. L’importance
Échelle du modèle de données du SPW, de 0 à 4 : faible, faible à moyenne, moyenne, moyenne à élevée, élevée.
3. Les années
Celle de l’observation, qui diffère de l’année d’encodage sur plus d’un quart des signalements. Le nombre de signalements par année suit l’effort d’inventaire — la fiche du SPW situe le lancement du plan régional de lutte en 2011 — et ne mesure pas l’expansion de la plante.
4. Le rattachement
Chaque signalement est placé dans les contours de l’IGN ; la géométrie du fichier et ses coordonnées en champs concordent à 0,7 m près en médiane. 32 signalements de l’inventaire tombent hors de Wallonie — 23 dans des communes flamandes le long de la limite régionale, 9 au-delà de la frontière — et ne sont rattachés à aucune commune.
5. Ce qui n’est pas publié
Aucune coordonnée — une partie des populations est sur terrain privé — et aucun nom de personne : deux gestionnaires nommés à l’inventaire sont des particuliers.
⚠️ Un signalement à l’inventaire n’est pas une présence actuelle : selon le Service public de Wallonie, l’inventaire n’est pas garanti exhaustif, et des populations ont pu disparaître depuis leur signalement, notamment après une gestion — elles restent inscrites pour le suivi, les graines restant viables 5 à 7 ans. La sève de la plante provoque des brûlures cutanées au soleil : ne la touchez pas.